18 juillet 2008
Vacances!

Je vais vous laisser pour quelques temps, voila l’Espagne, une jolie crique, la mer et mes enfants. J’y suis déjà ! Plaisir de jouer avec eux, un masque des palmes, faire découvrir à mon fils les fonds marins, et puis ma fille. Ma fille qui grandit, plus tout à fait un enfant, mais pas encore une ado. Fierté ? Bonheur ? Les deux sans doute à la fois.
Bon c’est sur, je regarderai les belles Femmes, leur jolies courbes et leur bronzage…Et bien de drôles d’idées viendront à mon esprit, humm ; je craque. Une relation vanille ? Plus j’avance, plus je m’en éloigne. Plus de grand frisson, plus de vie…Pourquoi pas un missionnaire besogneux, horreur ! Malheur ! C’est définitif. Irrévocable. N’en jetez plus.
Allez, je me sauve et bonnes vacances à tous. On se retrouve à la rentrée, et je vous le dis ; ailleurs qu’ici…
08 juillet 2008
Croire et espérer
Un homme n’est vieux que quand les regrets ont pris chez lui la place des rêves
John Barrymore
30 juin 2008
Le chemin de la Soumission
Quel chemin ? De quelle maniére ? Voila des questions qui viennent à l’esprit d’une Femme attirée, au plus profond d’elle même, par sa Soumission.
Pourquoi ?
Parce que chaque Femme à son chemin de Soumission qui lui est propre et que le Maitre doit respecter. Jamais le chemin de la Soumission n’est ni douloureux, ni contraignant. Le Maître n’impose rien, il écoute, comprend les attentes, verbalisées ou non, de celle qui se donne à lui. Seulement metteur en scène, révélateur de son moi profond. Il s’approprie les fantasmes de la Soumise en lui offrant un cadre de liberté, fait de confiance, de protection et d’amour, propice à leur réalisation et à son épanouissement.
Ainsi se réalise la Soumise et se construit la Femme. Et par là même, le Maître.
19 juin 2008
Ma vision de la Soumission
Se donner, s’abandonner,
Ne plus s'appartenir,
Par lui et pour lui exister,
Devenir focale unique de ses attentions,
De sa tendresse et de son amour.
Sentir sa force et sa protection,
Pour enfin renaître et être,
Libérée à jamais du fardeau de son passé.
Soumise je suis…
12 juin 2008
Reconnaissance
J’aime vagabonder sur la toile. Découvrir des blogs de Soumise. J’y ai trouvé des merveilles de sensibilité féminine, passions brulantes, amours exacerbés, fierté d’appartenir, possession absolue. De belles pages écrites et réécrites sans cesse par des Femmes qui disent, crient, hurlent au fil des blogs l’amour, leur Amour pour leur Maître.
J’ai eu moi aussi le bonheur de lire de telles pages, qu’il n’y a pas si longtemps une Femme m’adressait.
Mais très rarement, j’ai lu dans un blog l’hommage d’un Maître à sa Soumise. Le don de soi appelle la reconnaissance du Maître. Cette reconnaissance là, est la plus importante.
La seule capable d’être entendue par celle qui se donne,
La seule capable de lui rendre son amour propre et de la faire grandir,
La seule capable de la confirmer dans sa fierté d’appartenir, dans sa Soumission.
Ecrire quelques mots sur un blog, au travers d’un texte ou d’un commentaire, cela ne prend que quelques minutes. Certes, ce n’est pas la manière essentielle d’exprimer sa reconnaissance et son amour pour Elle, mais c’est une manière forte et belle que de le faire publiquement.
Maître P.
06 juin 2008
L'amour, l'amitié...
Seuls l’amour et l’amitié comblent la solitude de nos jours.
Le bonheur n’est pas le droit de chacun, c’est un combat de tous les jours.
Je crois qu’il faut savoir le vivre lorsqu’il se présente à nous.
Orson Welles
27 mai 2008
Liberté
Rire, c'est risquer de paraître idiot.
Pleurer, c'est risquer de paraître sentimental.
Aller vers quelqu'un, c'est risquer de s'engager.
Exposer ses sentiments, c'est risquer d'exposer son moi profond.
Aimer, c'est risquer de ne pas être aimé en retour.
Espérer, c'est risquer de désespérer.
Essayer, c'est risquer d'échouer.
Celui qui ne risque rien, ne fait rien, n'a rien, n'est rien.
Il peut éviter la souffrance et la tristesse,
mais il n'apprend rien, ne ressent rien, ne peut ni changer ni se développer,
ne peut ni aimer, ni vivre.
Enchaîné par sa certitude, il devient esclave, il abandonne sa liberté.
Seuls ceux qui risquent sont libres.....
11 mai 2008
QUOI
Quoi
d'notre amour fou n'resterait que des cendres
moi
j'aim'rais qu'la terr's'arrête pour descendre
toi
tu m'dis qu tu n'vaux pas la cord'pour te pendre
c't à laisser ou à prendre- joie
et douleur c'est ce que l'amour engendre
sois
au-mois conscient que mon cœur peut se fendre
soit
dit en passant j'ai beaucoup à apprendre
si j'ai bien su te comprendre- amour cruel
comme un duel
dos à dos et sans merci
tu as le choix des armes
ou celui des larmes
penses-y
penses-y
et conçois que c'est à la mort à la vie- quoi
d'notre amour fou n'resterait que des cendres
moi
j'aim'rais qu'la terr's'arrête pour descendre
toi
tu préfères mourir que de te rendre
va donc savoir va comprendre- amour cruel
comme en duel
dos à dos et sans merci
tu as le choix des armes
ou celui des larmes
penses-y
penses-y
et conçois que c'est à la mort à la vie
toi
tu préfères mourir que de te rendre
va donc savoir va comprendre
va savoir va comprendre- quoi
d'notre amour fou n'resterait que des cendres
moi
j'aim'rais qu'la terr's'arrête pour descendre
toi
tu m'dis qu tu n'vaux pas la cord'pour te pendre
c't à laisser ou à prendre
16 mars 2008
Sortie...
Petite fête , copines, amis... Hélas vous n'étiez pas la Maître, j'aurais tant aimé pourtant...
Mais rassurez vous , je me suis pas morfondue de tristesse en me disant : "C'est terrible, il est pas là.."
J'ai fait la fête, et en suivant vos consignes encore !!!
" Chemisier, bas nylon, ma jupe d'Ange, pas de dessous, bottes à talons aiguille..."
J'ai un peu bu, comme les autres, et la musique m'allait bien... Le repas finit... direction le piste de danse ...
Et là...
Que ça fait du bien de se rendre compte qu'on a du succès, ,et même, beaucoup de succès... si bon de se réconcilier avec son corps... Vous savez bien, ils craquent sur mon sourire, mon corps en mouvement, et moi je sais de mieux en mieux en jouer ... ils aiment justement ma capacité a me lâcher totalement.
J'ai dansé, et je me suis laisser aller comme une mort de faim, moi qui ait si souvent été coincée en boite, à pas décoller de mon siège, à renoncer à sortir trouvant cela "Ch..."
Bon d'accord ce matin... , ce matin j'étais pas très disponible quand mon Maître adoré est venu se glisser sous les draps , mais vous avez su gérer cela aussi ...
... de doigts de Maître...
Tara
14 mars 2008
Quand il écrit...
Quand il écrit pour moi,
Toujours je reçois un ti sms :
" Et hop un texte sur le blog"..
Je sais jamais de quoi de ça va parler, je sais jamais ...
Mais toujours je sais ce que ça me faire...
De lire, de le lire,...
De voir son texte là sur le blog
Je plane, je vole, je marche sur un fil...
Je fais un grand plein de ses émotions
Si precieux retour de son amour
Tel Besoin d'entendre, de sentir
Pas juste de savoir, penser que...
Rien n'est acquis pour nous...
Toujours cette peur de se perdre
Toujours si fragiles d'aimer ...
S'aimer, se surprendre, s'éprendre
Se dire... surtout toujours se dire...
Alors moi toujours
Je pleure de bonheur...
Petites larmes qui restent là
Au coin des yeux
Ne changez pas Maitre , je vous aime..
Votre Esclave Tara
Noir...
Noir bandeau
Noir profond
Noir mystère
Noir aux aguets
Noir se tait
Noir écoute
Noir douce peur
Noir pour soi
Noir sur soi
Noir en soie
Noir respire
Noir frémit
Noir d'absence
Noir bonheur
Noir passion
Noir fleur de peau
Noir frisson
Noir frisson
Tara
13 mars 2008
2 jours (Partie II)
2 jours à nous, tout seuls, isolés, coupés du monde, 2 jours à se laisser emporter, 2 jours à vivre, 2 jours à s’aimer, à notre manière ; forte, sans concession, sans tricherie. Totalement. Qu’elle soit Putain sublime offerte à mes tourments, ou Chienne magnifiée aux pieds de son Maître, elle est toujours Esclave. Tout au long de ces 2 jours, elle restera nue et enchainée, marques de sa condition désirée et souhaitée. Obéir, être cadrée et punie, servir son Maître, être gérée, abandonnée tous ses droits à mes pieds, ne plus être, être simplement à lui, offerte, possédée et aimée. Cette logique là nous la voulons très fort ; il en sera ainsi.
Fin de journée, à la frénésie du plaisir succède l’apaisement. Des bras que s’enlacent, des sourires qui se parlent et se répondent. Moment câlins, moment douceur, moment amoureux. La fringale nous gagne, il est temps de se substanter. Docilement mon Esclave, prépare quelques douceurs. Elle rayonne. Son bien être en est palpable tout le temps qu’elle s’affaire à préparer le repas. Ce bonheur là me transporte. Le bruit des chaines, sa docilité, son sexe définitivement épilé, la beauté de son corps nu et annelé me comblent. Je suis ailleurs, je suis heureux, apaisé. Je veux que ce moment dure, encore et encore… Le champagne coule, mon Esclave à mes pieds, sa laisse dans ma main, toujours les yeux dans les yeux. Les petits toasts, le foie gras font merveille.
Nous parlons, nous rêvons de notre vie prochaine nous nous aimons, dans un mot ou un regard. Plaisir et envie, je décide que notre lieu s’illumine de la douce lumière de plusieurs bougies. Elles viennent rapidement orner les meubles.
J’ordonne à ma Catin, de s’allonger sur le canapé, de relever ses fesses et ses jambes contre le mur. Ainsi positionnée, il ne me reste plus qu’à lui ficher une jolie bougie dans son petit trou : la Chienne mouille abondamment. Ainsi transformée en mobilier humain, je ne veux plus un mot...
Juste laisser l’excitation cérébrale continuer à nous gagner. Je saisis un livre et le feuillette à la douce lumière de son cul. Je suis dans un drôle d’état incapable de lire 2 pages, quelques minutes et je me retourne vers mon Esclave. Son souffle est lent, profond. Apaisée, en harmonie avec elle-même, elle dort. Je suis aux anges. Elle, si fragile... Je lui souris en la regardant là, nue, enchainée, la cire tombant doucement. Envie de la protéger et de l’aimer encore et encore…
Maitre P.
10 mars 2008
Soirée (Partie III)
Doucement, tout doucement je la relève. Elle chancelle, cotonneuse, les yeux perdus, sourire aux lèvres. Je la prends dans mes bras fort. Très fort. Mots d’amour et de fierté murmurés à l’oreille de la Femme admirée, de mon Amour. Les hommes se sont éloignés, ils savent qu’ils n’ont plus leur place. Simplement nous deux et rien que nous deux. Le monde peut bien s’effondrer autour de nous…
Quelques minutes d’étreintes, de caresses, enlacés dans les bras l’un de l’autre ; c’est si bon. Son odeur de Femelle en chaleur exhale, nos regards pervers et coquins se croisent : Ce n’est pas fini ! Je l’entraine vers le carcan. La Chienne se cambre, le cul bien offert, jambes écartés, le cou et les mains pris dans l’étreinte de bois. Rien que l’obscénité de la position, par son cul et sa chatte ainsi exhibés la font mouiller. Aucune retenue, aucune pudeur, totalement Putain. C’est ainsi que je l’aime. Encore, encore petite Trainée, emportez moi loin loin dans notre monde de jouissances perverses !
Energiquement d’un bras j’enserre sa taille. Je la maintien, le carcan l’a maintien. Ainsi totalement immobilisée, je sais qu’elle va se lâcher, se donner toujours et encore. Ma possession se referme une fois de plus sur elle. Elle est mienne, objet de mes perversions, objet de toutes mes attentions. Il n’y a aucune douceur, simplement mon instinct de Mâle, mes envies, mes désirs.
Mon index, sans ménagement, vient se ficher dans son petit trou. Elle se raidit sous la surprise et s’ouvre très vite sous les vas et viens répétés. La mouille l’inonde, sa chatte est ouverte par l’envie, les lèvres gonflées par le désir. Son cul humide suinte son plaisir…Les mateurs sont de nouveau là, la queue raide et se branlent. Je sais qu’elle ne les voit plus. Elle a décollé, elle est avec moi, elle est à moi.
La Chienne couine son plaisir quand son cul ouvert se fait remplir sauvagement par mes 3 de mes doigts. Ils s’insinuent inexorablement au plus profond de ses entrailles dans des allers-retours infernaux. Envie d’aller le plus loin possible. La pénétrer bien à fond, je veux tout, tout posséder, son âme, son corps, son plaisir… J’accélère encore et encore, je la pistonne sauvagement, elle abdique, ne résiste plus. Transportée par ce déchainement de force brute, sauvage et barbare, elle explose dans un orgasme foudroyant, inondant ses pieds d’un jet dru odorant et chaud. Notre plaisir est monstrueux. Quelques minutes pour reprendre mes esprits et je m’empresse de libérer ma superbe Putain. Ces jambes flageolent, je la soutien, la réconforte et lui souffle à l’oreille mes plus jolis mots d’amour.
09 mars 2008
Dispensée
C'était pas tout a fait ça mais c'aurait pu, c'est ce qui s'en rapproche le plus ...
Cagoule, mais sans le bâillon...
Sa main saisit mes poignets, et les ramène vers mes chevilles...
Clic, clic.. me voici à sa merci..
Mais pas seulement... à la mienne aussi ... a la merci de mes envies , de mes sensations ...
Être Attachée ainsi me libère ... loin de ces souvenirs, ou ces "moi d'avant " se croyaient toujours obligés de réagir, parce qu'ils ne savaient pas ... que leur plaisir se trouvait dans l'offre passive de ce qu'ils avaient à donner, simplement à donner...
Attachée, ... me dispense de réagir, je peux me donner, sans me contraindre à répondre à ses gestes, au nom de je ne c'est quelle image que je me faisais de ce que je devais faire, par faux semblant.... Fini tout seuls mon corps , mes ressentis me guident. Au contraire plus je suis passive plus il aime... je peux juste ressentir sans m'occuper du reste.. Voila, c'est ça, je suis dispensée... alors je peux ressentir et ne faire que cela....
Il le sait ... je me crois obligée encore de parler... alors s'ajoute le bâillon... et voila.. Je suis bien, dispensée de parler à présent... La je vais être simplement et totalement à lui et ... à moi... ne s'occuper que du plaisir..
A suivre ...
Tara
L'odeur de la liberté.....
Je suis sur le dos... jambes repliées sous les fesses... Cuisses bien ouvertes, et déjà je sens ... Oui, je sens cette odeur qui monte de moi quand je suis libre, cette odeur qu'Il aime tant...
L'odeur de ma liberté ...
L'odeur de mon abandon... à lui ..
L'odeur de Sa Chienne... forte, différente, animale, enivrante...
Elle me qui gênait tant au début..
Mais maintenant je sais juste que par elle, mon corps me parle...
Il me dit: " vas y, je suis avec toi , donne toi donne tout ..."
07 mars 2008
Soirée (partie II)
.... Je la détache, elle chancelle, je la prends dans mes bras. Moments calins. Nous sommes seuls au monde, les autres n’existent plus, plus rien n’existe, seulement nous deux. 
Elle glisse à mes pieds, se met en boule, complètement apaisée, sa tête repose amoureusement sur mon pied que ses mains serrent fort. Mon Dieu que c’est bon. Je suis bien, très bien. J’en veux encore, oui encore. Nous en voulons toujours plus. D’une infinie douceur, elle, toujours dans la même position, je commence à la caresser, elle relâche complet et toujours en Elle, ce mélange d’amour, de possession, d’envie, de vie. Je la sens, elle revient à moi, vers moi. Je n’hésite pas. J’invite nos sympathiques mateurs à venir caresser la Chienne , toujours lovée sur mon pied. 2,3,4 mains viennent la caresser, son dos, sa nuque, ses seins, son ventre. Son cul et sa chatte me sont réservés. Les caresses sont à la fois douces et prégnantes. Elle ne peut échapper. Ces mains la possèdent, totalement. Possession, douceur, volupté ; elle explose dans le jet d’un nouvel orgasme foudroyant… Que c’est bon ! encore ma sublime Putain, emportez moi encore dans ce monde de plaisir et d’Amour.
Soirée (Partie I)
Petit resto sympa, produits du terroir, ambiance câline. Les yeux dans les yeux, main dans la main, elle me renvoie tout le temps du repas, le sourire du bonheur et de l’amour. Bien que l’humeur soit coquine, comme à chacune de nos sorties, le lieu ne s’y prête pas. Bien sûr qu’elle est nue sous sa robe, bien sûr qu’elle a le vibro dans son sac, prêt à être dégainé (certains restos s’en rappellent, mais bon ceux-ci avaient des tables avec nappe, lol !) ; mais cette fois ci c’est vraiment trop délicat.
S’éclater, c’est oui, s’exhiber c’est un grand oui, mais mettre mal à l’aise quelques tablées c’est non !
Pas grave, la bouteille ne nous résiste pas longtemps. La dernière goutte bue, l’humeur devient de plus en plus coquine. Direction un bain mixte, « le Privé » à Toulouse, inconnu pour nous. Nous ne serons pas déçus.
Accueil par une charmante hôtesse, direction le vestiaire. Nous voila nus sous les peignoirs et nous entreprenons la visite du lieu. Comme souvent dans ce genre d’endroit, la propreté est au rendez vous. Deux Jacuzzis mettent nos sens en éveil, une jolie piscine, une multitude de coins câlins et tout en haut, tout au bout : Un donjon ! Ma fois assez bien équipé : croix, carcan, cheval d’arçon…. La suite de la visite s’arrête là. On ne peut pas faire autrement, elle mouille, je bande. Désolé y a rien à faire, on est comme ça ! Faut essayer !
On n’est pas seuls, quelques hommes seuls nous observent avec insistance. Ma petite chienne le sait, et ça la met en émoi. Je la saisis par la nuque, sans aucune douceur, le peignoir tombe à ses pieds, elle prend la position : yeux fermés, jambes écartées, mains dans le dos. Je l’effleure, lui sussurre quelques mots, elle part, elle se retrouve, devient Esclave. Sans ménagement je la plaque à la croix et lui entrave les poignets. Elle mouille encore plus. Mes gestes sont durs, sans aucune douceur. Elle aime, elle n’est rien, elle est possédée. Je lui claque les fesses, la main bien ouverte, bien large, vient s’écraser lourdement sur chaque fesse. Le plaisir la gagne, mes frappes sont lentes, régulières, ne faiblissent pas, la pénètrent, s’insinuent au plus profond d’elle. Douleur, possession, plaisir. Elle décolle. La mécanique implacable la conduit au plaisir : Un orgasme vient la foudroyer. Elle éjacule sans aucune retenue, devant notre public, là entravée, écartelée, les fesses rougies. L’Esclave est pantelante, son Maître aux anges, très, très fier de la petite Salope qui vient de se donner.
suite...
06 mars 2008
2 jours (Partie I)
Mon Amour, De ces 2 jours passés ensemble, des images, des flashs reviennent à ma pensée…
Elle attend, nue, mains dans le dos, tête baissée, yeux fermées… Elle est si belle. Je lui tends sa cagoule de cuir qu’elle passe. Bandeau sur les yeux, elle décolle, commence à se séparer de son image sociale, celle qu’elle n’est pas, qu’elle ne veut plus être pour devenir elle-même : L’Esclave.Sur mon ordre sec elle tend ses poignets, les bracelets de cuir se referment sans ménagement. C’est au tour des chevilles. Je l’emprisonne, j’adore, elle va subir ma volonté, je m’envole…
Barre d’écartement aux chevilles, bras écartelés aux chaines du plafond. Silence, le temps passe, s’étire, je la sens partir. L’excitation me gagne. Elle et moi, moi et elle seule au monde. Mon Dieu, comme c’est bon. Je serre fermement son large collier de cuir autour de son cou, qu’elle me sente, qu’elle sente qu’elle ne s’appartient plus, qu’elle abdique devant moi, elle abandonne tout ses droits pour être mon Jouet, ma Chose, Mon Esclave. La longue corde passe dans l’anneau du collier. Méthodiquement, mon emprise devient inexorable sur son corps. Je serre fort, même très fort les cordes autour de son buste. Elle aime, elle adore, ne bouge plus, ne s’appartient plus. Elle relâche. Voila son sexe de chienne dégoulinant, je le veux obscène, toujours plus. La corde va entrer en elle, profondément, en faisant le tour de chacune de ses lèvres. Je tire fort. Très fort.
La Putain réclame, elle s’affaisse de tout son poids, pour sentir en elle encore plus les cordes, encore plus d’obscénité dans l’exhibition indécente de son sexe cramoisi par l’envie et la contrainte….Ou est elle ? Elle a jetée ses oripeaux, ses artifices qui l’empêchent d’être.
Elle s’est libérée. Libérée des conventions de notre Société. Elle est elle-même ; libre, profondément libre. Jouisseuse perverse de son plaisir, Jouisseuse du moment, esclave aimante et aimée. L’excitation me gagne, mêlée de fierté et d’admiration. Fierté par le don d’elle qu’elle me fait, admiration pour la Femme qu’elle est.
L’emprisonner encore, la posséder toujours plus. 2 bambous viennent se refermer sur la base des seins. Je serre, sans faiblesse. Ses seins deviennent durs Plaisir ? Contrainte ? Les deux sans doute…Une corde vient se nouer à l’anneau du sommet de la cagoule. Je tends, Ne plus lui permettre de bouger, lui permettre de relâcher.
Encore serrer, encore la contraindre, encore l’enfermer, encore la posséder.
Une nouvelle corde vient tendre encore plus la première, de chaque coté de ses lèvres. Serrer, tendre à la limite et voir les liens s’incruster dans sa chair. Elle ne bouge pas, ne refuse pas. Au contraire elle demande encore et encore. Tout son corps crie, hurle en silence : « Maître, possédez moi ! je suis votre Esclave, disposez de moi, vous avez tous les droits… ». Le vibro vient se poser sur son bouton turgescent et décalotté. Il réclame. La Chienne ne peut résister bien longtemps à un tel traitement. Son corps s’électrise, se raidit à la manière d’un arc. L’orgasme la foudroie. Elle est là, pantelante, retenue par ses entraves. Le temps s’écoule, lentement, en silence. Elle ne bouge plus. Son souffle devient plus profond, plus régulier. Apaisement. Elle dort ! Mon Esclave est au paradis, et moi ? Dans un enfer de délicieuses perversions….Plaisir, fusion, osmose, équilibre, Amour toujours et encore !
Je vous aime,
Votre Maître
suite02 mars 2008
Quelle amie j'ai ...
Elle est loin, la bas
De l'autre côté de l'océan
Pourtant elle est là...
Tant de maturité
Tant de force
Tant de sagesse
Tant de clairvoyance
Elle, elle m'ecoute, toujours, toujours
Et moi?
Moi je parle, je parle..
Et moi?
Moi je voudrais aussi
A mon tour l'écouter
A son tour qu'elle me parle...
A mon tour lui donner
Ce qu'elle me donne...
C'est si différent ainsi..
Mais le saurais je?
Le saurais je ?
J'ai toujours si peur...
Merci à elle
Cri d'esclave, cri d'amour
Mon esclavage
Mon cri d'amour
Comme lui ,
Dans ma tête,
Il est total, permanent
Un cri fort et profond
Venu du fin fond de moi
Tout mon être hurle,
Se tord, pleure, déborde,
Un hurlement de vie
De liberté, de force,
Ressurgi du passé
Mon "enchaînez moi"
Mon "liez moi à vous"
Mon "aimez moi"
Mon "me laissez pas"...
Je vous aime
Tara
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